Vous les avez pris vivants

Vous les avez pris vivants

 

Vous les avez pris vivants et nous les voulons vivants

Mais il se trouve que vous les avez déjà tués

 

Alors ce que moi je veux

C’est que tes mains pourrissent

Et que tes os se brisent

Que tes yeux t’échappent

Et que les vautours viennent s’en repaître

Que tes couilles pendent

Et que les vers les creusent

Que tes nichons se déforment

Y traînent par terre comme de vieux bouts de chair brulés de soleil

Que ton dos se plie

Et se replie, à bout de forces

Que ta tête explose

Et que ta cervelle coule sur mes seins, mon ventre, mes jambes et mes pieds

Sur la terre chaude que tu as osé profaner

 

Que le châtiment soit divin

Et la souffrance infernale

Mais qu’elle ne retombe ni sur tes enfants ni sur tes parents

Qu’elle ne retombe ni sur tes amis ni sur tes voisins

Qu’il n’y ait que toi à la porter

 

Parce que tu les as pris vivants

Et qu’on les a retrouvés morts.

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