A trop affronter les loups

A trop affronter les loups

 

A trop affronter les loups, la peau fait mal.

Ceux qui hurlent, ceux qui chassent, ceux qui m’attendent tapis dans l’ombre, prêts à sauter sur moi

Ceux qui font semblant de rien, ceux aux yeux luisants d’envie, de haine, de bêtise parfois

Ceux qui tournent autour de moi, et ceux que je rencontre à trop marcher

A trop affronter les loups, j’en perds le sommeil, la respiration

Sur mon front, la sueur, collante, apparaît.

 

Les loups qui hurlent autour de moi,

Je ne hurlerai pas avec eux

 

Les loups qui surgissent au moindre mot, au moindre rendez-vous, avant les rencontres les plus  anodines,

Je les attends, armée jusqu’aux dents, les miennes

 

Les loups du passé, ceux que j’ai terrassés,

Leur dépouille pend au mur de mon âme, par ordre de taille

 

A trop affronter les loups, la peau fait mal, mais je suis capable de me l’arracher pour gagner

Ecorchée vive, mais vive justement

C’est moi qui affronte

Et c’est Moi qui gagne

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