Le ciel et la mer

Publicado el 7 noviembre, 2007

Il y a des années maintenant, une de mes amies, celle que j’ai si tendrement aimée, avait l’habitude de me chanter un petit bout d’une chanson que je n’avais jamais entendue… Ce petit bout m’est resté, je ne sais si dans le cœur ou dans l’âme, avec la musiquette qu’elle chantonnait, qui n’est peut-être même pas la bonne parce que chanter n’était pas son fort…

 Aujourd’hui, je me sens comme dans la chanson.

Aujourd’hui, je sens que « quand le jour se lève, je voudrais dormir tout au fond d’un rêve… » … Et puis… et puis…Je ne sais pas le reste, soit je l’ai oublié, soit elle ne me l’a jamais chanté, mon amie.

Ces jours vont et viennent, éternellement, comme les vagues de la mer…

Parfois, la mer c’est moi… Cette vague qui vient et s’en va, s’entête et peu à peu ronge le caillou, le lisse, l’emporte et le berce, et gagne finalement.

D’autres jours, je suis ce caillou… Et la mer me recouvre, m’emporte… Et gagne.

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2 commentaires pour Le ciel et la mer

  1. Gwenn-Aelle dit :

    dice:
    15 noviembre, 2007 en 5:39
    bonjour Gwenn-Aelle
    Je ne sais pas si c’est la même … mais je me souviens d’une chanson qui commençait par ces mots : Quand le jour se lève en voici le texte
    AmitiésLaziza

    Quand le jour se lève (de Gérard Manset)
    Quand le jour se lève,
    On refait sa vie.
    On entend le chant
    Et la mélodie
    Des jours passés.
    Quand le jour se lève,
    On refait sa vie.

    On visite à deux ce qu’on a vu seul.
    L’oiseau merveilleux qu’on a relaché
    A pris son vol,
    L’oiseau merveilleux
    Dans le formol.

    Rivières,
    Fontaines
    N’ont plus d’algues,
    N’ont plus d’algues.
    Fonds de vase,
    Fonds de vase,
    Tout ceci repoussera.
    Fonds de vase,
    Fonds de vase,
    Libellule s’envolera.

    Quand le jour se lève,
    On refait sa vie.
    Un château la-bas,
    Une barque ici
    Qu’on va pousser.
    Quand le jour se lève,
    Tout est effacé.

    Tout est méduse ou murène,
    Sur l’océan désolé.
    Tout est semblable aux arènes,
    Aux chrétiens écartelés,
    Au divin dissimulé
    Entre les brûlures du sel.

    Toi qui m’a connu,
    Qui m’a encensé,
    Au moins sais-tu
    Ce qui va se passer
    Dans quelque temps,
    Quand le jour sera levé pour longtemps ?

    Fontaines,
    Rivières
    N’ont plus d’herbes,
    N’ont plus d’herbes.
    Fonds de vase,
    Fonds de vase,
    Tout ceci repoussera.
    Fonds de vase,
    Fonds de vase,
    Libellule s’envolera.

  2. Gwenn-Aelle dit :

    gwennaelle dice:
    15 noviembre, 2007 en 10:09
    bonjour Laziza…
    du coup j’ai cherche sur internet et c’est celle-la, de Yves duteil..
    MÉLANCOLIE(Paroles et Musique: Yves Duteil)Yves Duteil (France)Il y a des jours où, quand le jour se lève,On voudrait rentrer tout au fond d’un rêveEt puis, soudain, lorsque le clocher sonne,Il y a des jours où l’on n’est plus personne.Alors, on ferme les yeux un instant.Quand on les rouvre, tout est comme avant.Les gens vous voient et leur regard s’étonne.Il y a des jours où l’on n’est plus personne.Comme au milieu d’un cinéma désert,On rembobine et tout passe à l’enversEt quand on pense aux gens qu’on abandonne,Il y a des jours où l’on n’est plus personne.La la la la la laLa la laLa la la…Ouvrir son cœur à tous les vents qui passent,Et, qu’un matin, tous les chagrins s’effacentPour oublier, dans le bonheur qu’on donne,Qu’il y a des jours où l\’on n\’est plus personne,Qu’il y a des jours où, quand le jour se lève,Ou voudrait rentrer tout au fond des rêvesEt s’endormir lorsque le clocher sonne.Il y a des jours où l’on n’est plus personne.MÉLANCOLIE(Paroles et Musique: Yves Duteil)Yves Duteil (France)Il y a des jours où, quand le jour se lève,On voudrait rentrer tout au fond d’un rêveEt puis, soudain, lorsque le clocher sonne,Il y a des jours où l’on n’est plus personne.Alors, on ferme les yeux un instant.Quand on les rouvre, tout est comme avant.Les gens vous voient et leur regard s’étonne.Il y a des jours où l’on n’est plus personne.Comme au milieu d’un cinéma désert,On rembobine et tout passe à l’enversEt quand on pense aux gens qu’on abandonne,Il y a des jours où l’on n’est plus personne.La la la la la laLa la laLa la la…Ouvrir son cœur à tous les vents qui passent,Et, qu’un matin, tous les chagrins s’effacentPour oublier, dans le bonheur qu’on donne,Qu’il y a des jours où l’on n’est plus personne,Qu’il y a des jours où, quand le jour se lève,Ou voudrait rentrer tout au fond des rêvesEt s’endormir lorsque le clocher sonne.Il y a des jours où l’on n’est plus personne.

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